Auteur : Abi
Umeda
Titre VO : Kujira No Kora Wa Sanyo Ni Utau
Traduction : Karine Rupp-Stanko
Titre VO : Kujira No Kora Wa Sanyo Ni Utau
Traduction : Karine Rupp-Stanko
Genre :
Seinen
Éditions :
Glénat
Publication :
6 janvier 2016
Série : en
cours
Prix : 6,90€
Résumé
Dans le sillage de Nausicaä
Dans un monde où tout n’est plus que sable, un gigantesque
vaisseau vogue à la surface d’un océan de dunes. Il abrite des hommes et des
femmes capables pour beaucoup de manipuler le saimia, un pouvoir
surnaturel qu’ils tirent de leurs émotions. Ce don les condamne cependant à une
mort précoce.
À bord de la « Baleine
de glaise », ils vivent leur courte vie coupés du reste du monde.
Jusqu’au jour où, sur un vaisseau à la dérive, le jeune
Chakuro fait une étrange rencontre…
Inattendue et originale, cette histoire de science-fiction à
tendance écologique ne manquera pas d’évoquer le manga Nausicaä,
notamment grâce à son sens du détail absolument fabuleux. Ce titre a même reçu
la double distinction du Kono manga ga sugoi 2015 : top 10 classement
« fille » ET du classement
« garçon » !
Avis de
Marie
Cela faisait un petit moment que je ne vous avais pas parlé
de manga. Il était donc grand temps d’y remédier et pas avec n’importe quel
manga qui plus est : Les Enfants de la Baleine, mon dernier
coup de cœur !
Lorsque Glénat a annoncé que ce manga s’inscrivait dans le sillage de Nausicäa, autant dire que j’étais
plus qu’impatiente de le découvrir. Nausicäa
est l’un de mes premiers mangas et a marqué toute mon enfance. Première
découverte toute petite d’Hayao Miyazaki, depuis je n’ai eu de cesse de
regarder tous ses nouveaux animés. Sur ce point, Glénat ne s’est pas trompé, on retrouve bien l’esprit de Nausicäa dans Les Enfants de la Baleine, qui parvient également à imposer sa
propre marque.
Les Enfants de la
Baleine nous entraîne donc dans un monde
post-apocalyptique, aux côtés de Chakuro,
adolescent âgé de 14 ans, et scribe de
la Baleine de Glaise, vaisseau voguant sur les mers de sables de ce monde
étrange. Vivant en complète
autarcie, les habitants de la Baleine de Glaise possèdent également un
don : ils peuvent manipuler le saimia,
un pouvoir venu de leurs émotions. Leurs capacités à ressentir et à en
tirer un pouvoir font des habitants de la Baleine de Glaise des êtres
exceptionnels. Les émotions, voilà le
cœur du récit. Chakuro et ses amis
coulent des jours heureux à bord du vaisseau, tout en s’interrogeant sur
les mystères du monde extérieur. Jusqu’au
jour où une mystérieuse jeune fille débarque, amenant avec elle bien plus
que de simples questions. Avec elle, c’est tout leur monde qui va brusquement
basculer. Appartenant à un peuple dénué de toute émotion, Chakuro va voir la fin
du monde qu’il chérissait tant à cause de Lycos. Lycos va quant à elle voir toutes ses convictions bouleversées. Qui est
vraiment l’ennemi ?
Visuellement, ce
manga est un régal. J’adore les couvertures de chacun des tomes qui mettent
chaque fois en avant un personnage de la série (dont mon préféré, au tome 3). Les
planches sont très bien dessinées, aérées et bien fournies en même temps. Les
traits sont harmonieux, chacun des personnages est aisément reconnaissable et
les décors sont travaillés en détail. C’est d’ailleurs ce sens du détail du
mangaka qui m’a captivé autant que l’histoire,
à la touche écologique certaine.
Cela faisait un petit
moment qu’un manga n’avait pas réussi à capter autant mon attention. Fort en
émotions et mettant en scène des personnages particulièrement attachants, Les Enfants de la Baleine s’inscrit
dans la droite lignée de Nausicäa et a su totalement gagner mon cœur.
Extrait
Extrait
« Nous suivons
les oiseaux, contemplons les étoiles et sondons les cieux… Afin de prédire
notre avenir, êtres éphémères que nous sommes. Mais toi, tu guides à présent
les oiseaux, lovée parmi les étoiles, et tu commandes aux cieux. Devenue esprit
vénérable… et source créatrice de vie dans ces terres arides… ton âme brillera
pour l’éternité. »

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