Auteur : Yun
Mi Kyung
Titre VO : Bride of the water god 1
Traduction :
Keum suk Gendry-Kim et Loïc Gendry
Genre :
shojo
Edition :
Clair de Lune
Publication :
octobre 2010
Pages : 192
pages
Prix : 6,95€
Résumé
Habaek, le Dieu de l’eau, offre la pluie en échange de
l’offrande d’une femme vierge. Soah décide d’épouser Habaek, car son village
souffre de la sécheresse depuis bien trop longtemps. Sa famille est rongée par
la tristesse, mais malgré cela elle se rend dans le pays de l’eau pour y
rencontrer Habaek. Mais quelle n’est pas sa surprise de le voir si différent
qu’elle ne l’avait imaginé… !!
Avis
Ce manga me tentait depuis un moment en raison de ses
dessins qui sont vraiment sublimes ! Mais ayant déjà lu pas mal de shojos
par le passé, je n’étais pas plus que ça emballée malgré tous les retours
positifs que j’ai pu entendre à son sujet.
Comment dire ? Et bien la prochaine fois, je
n’attendrais pas aussi longtemps avant de m’y mettre !
L’épouse du dieu de l’eau est un manga coréen mêlant
histoire d’amour et fantastique. Soah est une jeune fille offerte en sacrifice
au dieu de l’eau (les villageois disent qu’elle va « l’épouser » mais en fait ils pensent plutôt « il va la manger toute crue ») afin
d’avoir de la pluie (finalement ce n’est pas si cher payé d’après eux, ce qui
compte c’est le résultat !). Voilà donc notre jeune mariée avançant vers
sa mort. Enfin… c’est ce qu’elle pense mais elle n’en est pas tout à fait sûr,
l’espoir fait vivre ! Et heureusement pour elle, parce que non seulement elle ne
meurt pas mais se retrouve dans le monde des dieux. L’intrigue de ce premier
tome se déroule d’ailleurs dans sa totalité dans ce monde là. Soah rencontre
son époux mais à sa plus grande surprise, il n’est absolument pas comme elle
l’avait imaginé (hideux, monstrueux, sûrement poilu même !) : le dieu
de l’eau a l’apparence d’un jeune enfant (mignon en plus, bref tout le
contraire de ce qu’elle pensait). Prête à démarrer sa nouvelle vie, Soah va
donc se plonger dans le quotidien des dieux et faire de nouvelles, et parfois
étranges, rencontres.
Même si j’ai apprécié ce premier tome, j’avoue qu’il m’a
laissée un peu perdue par moment. Tout d’abord, je vais vous parler des
personnages. Si Soah est très facilement reconnaissable, il n’en va pas de même
pour tous les autres, que ce soit au niveau du visuel ou de la personnalité.
Soah apparaît comme une jeune femme altruiste (elle s’est volontairement
sacrifiée pour son village), pleine de charme et capable de s’adapter à
n’importe quelle situation. Soucieuse du bonheur des gens qui l’entourent, elle
reste cependant encore perdue dans ce nouveau monde. Habaek est lui aussi
facilement reconnaissable et a une personnalité beaucoup plus ambiguë. Hautain
et renfermé la journée, la nuit il est beaucoup plus mature et ouvert. Bon,
c’est vrai que dit comme ça, ça laisse supposer des choses mais non, ce manga
n’est pas interdit aux moins de 18 ans et n’a pas de raison de l’être !!
Je ne peux pas en dire plus au risque de dévoiler tout l’intérêt de ce premier
tome. Soah ne cesse de s’interroger au sujet de ce mari qui n’a guère d’intérêt
pour elle. Est-il réellement un dieu malveillant ? Que sont devenues ses
anciennes épouses ? Habaek est entouré de nombreux mystères…
Pour les autres personnages, là par contre, c’était plus
flou pour moi. Tous se ressemblent énormément, ce qui fait que j’ai eu du mal à
les distinguer les uns des autres, difficulté renforcée par les noms que j’ai
trouvé un peu compliqués. Mais, sur ce dernier point, pas d’affolement, c’est
parfois le cas avec certains mangas, le problème est vite résolu en enchaînant
avec la suite. Il suffit de se familiariser avec cet univers.
Le problème essentiel pour moi a surtout était au niveau des dessins. Certes ils sont très beaux mais parfois j’ai eu du mal à suivre les enchaînements, m’obligeant à revenir sur les pages précédentes. Et à chaque fois, ce n’était pas un problème d’attention de ma part mais bien un enchaînement coupé ou des images paraissant un peu trop brouillonnes qui ajoutaient à ma confusion. Heureusement que cet aspect-là est compensé par l’histoire.
En conclusion, malgré
des dessins parfois confus, L’épouse du
dieu de l’eau tome 1 est un shojo qui pose les bases d’une histoire
intéressante. Point de romance ici pour le moment, le lecteur est plongé d’entrée
de jeu dans les intrigues des immortels dont l’héroïne est pour le moment
simple spectatrice et qui donnent envie de continuer avec la suite.
Extrait
« Avec mon amour
je joue sur l’eau.
Le vent se lève
traverse les vagues.
On se laisse emporter
par l’eau
comme dans une calèche
sans toit.
Alors nous montons sur
le dragon…
Extrait des Poèmes
d’Habaek »
Note
Autres
tomes


Je te remercie pour ton passage sur mon blog ainsi que ton commentaire, j'y ai répondu alors si ça t'intéresse, n'hésite pas à revenir ;)
RépondreSupprimerAu fait, le couverture de ce bouquin est trop jolie ☺
Mais de rien, je retournerai régulièrement dessus pour te faire un petit coucou ^^
SupprimerOui la couverture c'est vraiment ça qui m'a attirée et je ne regrette vraiment pas. Si tu veux lire des mangas, je te le recommande !
La couverture est vraiment magnifique ! C'est vrai qu'elle donne envie de se lancer dans cette lecture... Vu ton avis, je note le titre :)
RépondreSupprimerTu ne le regretteras pas, c'était vraiment bien et très beau !
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